La Luci'hol
Communication Animale à Bonnétable

Ma première grosse communication animale

communication animale

Il y a quelques temps j’ai fait la rencontre d’un chien, ou peut-être est-ce une offense de l’appeler chien et devrais-je l’appeler loup ?

C’est le chien d’une amie désormais mais à cette époque c’était seulement une connaissance que je côtoyais dans son cadre professionnel pour mes chevaux.

J’ai donc rencontré ce chien extrêmement peureux chez lui, il était fuyant et m’aboyais dessus pour me signifier de ne pas l’approcher.

Débutant dans la communication animale j’ai proposé à sa gardienne de tenter d’en réaliser une en plus du magnétisme pour comprendre ses peurs et tenter de les apaiser. Ce qu’elle a accepté.

Lors de la toute première connexion il n’a pas été très réceptif à la communication animale, il était comme dans la vrai vie, craintif, distant n’osant pas trop communiquer, il m’a quand même montré lui en train de manger un morceau de viande rouge cru (après avoir parlé de cela avec sa gardienne il s’avère qu’il est nourrit au BARF et donc une alimentation crue exclusivement), il avait en revanche beaucoup apprécié la séance de magnétisme.

J’étais décidé à ne pas abandonner, un soir, quelques jours plus tard j’ai décidé de tenter de nouveau de communiquer avec lui, quel ne fut pas ma surprise lorsqu’il accepta et m’emmena avec lui dans un autre « espace/temps », comme suspendue dans l’univers.

Il était assis devant moi, je me sentais être une petite fille, il me fixait droit dans les yeux, je voyais son pelage noir et ses yeux jaune ne transpercer, la peur et l’excitation m’animais, devais-je m’abandonner à lui ou alors refaire surface ?

Il m’a demandé si j’étais prête et m’a emmené avec lui pour me conter son histoire passée.

Je ne captais pas encore les « paroles » à ce moment, c’était ma toute première vraie communication, et quelle première.

Chouchou mon montra sa vie de loup, du louveteau au patriarche. Il était le deuxième mâle de sa portée, il avait une sœur et un frère, celui qui était destiner à reprendre la tête de la meute.

Chouky lui était élevé comme sa sœur, il avait le droit de jouer avec elle, de s’amuser, d’être un peu turbulent et maladroit, contrairement à leur frère ils n’avaient pas à apprendre les rudiments de la direction de la meute, tout deux n’étaient pas destinés à faire partie du couple Alpha.

Il me montra à quel point il aimait jouer avec sa sœur, grimper sur les arbres morts tombés au sol, se jeter sur elle et rouler bouler sur l’herbe, se chamailler et puis aller se réconforter dans le doux pelage de leur maman.

Il se rendait bien compte que pour son frère la vie n’était pas aussi douce, il me montra que leur père le malmenait un peu, il lui enseignait les bases pour être le mâle Alpha et comment mener la meute, et c’était bien éloigné des jeux de Chouky et sa sœur.

Et puis vint le jour du combat, le jour ou son frère dût affronter son père pour prendre la place du mâle Alpha a laquelle ont l’avait prédestiné. Il eu lieu en lisière de forêt, à l’automne je dirais aux vues des couleurs flamboyantes des arbres environnant et des feuilles jaune, orange, rouge tombées au sol, sur les berges caillouteuses d’une paisible rivière peu profonde à cet endroit.

La meute s’arrêta et le père provoqua son fils, l’affrontement ne se fit pas attendre, la meute recula pour laisser de la place au combat sans prendre de coup involontaire.  Chouky, sa sœur et leur mère étaient aux premières loges du terrible spectacle.

Je sentais la peur envahir mon corps et celui de Chouky, la tension était palpable. Le combat était violent, les morsures profondes, les assauts sans aucune pitié ni de part ni d’autre, le sang coulait déjà, les plaies étaient nombreuses, la meute retenait son souffle, il y aurait surement un mort à la fin de se combat tant il était agressif et virulent, les chaires continuaient d’être déchiquetées par les coups de croc mutuel. Le combat se déplaça petit à petit pour continuer dans le lit de la rivière, le frère de Chouky y était moins à son aise que son père et un dernier coup de croc lui fût fatale. Le père venait de battre son fils, celui qu’il avait pourtant destiné à lui succéder.

 

Mon loup fût terrassé de tristesse et moi j’étais envahie d’une peur immense. Son père se tournât vers lui et le provoquât à son tour. Je voyais à travers les souvenirs de mon loup, le regard de ce père, de ce loup, de ce mâle Alpha prêt à tout pour défendre sa place encore un peu, il avait la force et la férocité qu’exigeait le combat. Chouky voulu d’abord fuir, renoncer, il ne s’était pas destiné à devenir chef de meute, Il ne voulait pas le devenir, il n’avait pas été élevé pour devenir le mâle Alpha, il n’avait pas été préparé au combat.

La meute derrière lui l’empêchât de fuir, il devait affronter son père et prendre la tête du groupe.

Il entra alors doucement dans l’eau, elle était fraiche et le courant léger, il se tourna face à son père.

Il me fit vivre le combat à travers son corps. Je pouvais ressentir la terreur qui l’animait, j’étais moi-même pétrifiée face à ce regarde assassin, il y avait la rage dans le regarde ce père.

 Il n’était pas prêt à combattre, il ne savait pas vraiment comment mener cette lutte contre son père tant respecté et bien plus imposant que lui physiquement, mais son père étant déjà affaibli et blessé par le combat qu’il avait mené avec son frère.  Il sortie vainqueur de ce combat pourtant perdu d’avance ou aucun des deux protagonistes n’avait envie de s’acharner, le père s’inclinât humblement sans vraiment lutter pour laisser à son deuxième fils la place qui lui était destinée.

Le léger courant de la rivière se teintait du sang de son frère décédé, je pouvais ressentir tous le désarroi et la tristesse que chouchou éprouvait face à cette perte. Une fois que son père eu rejoint le «  bas » de la meute, sa mère, sa sœur et lui sortir le corps déchiqueté de son frère déchut du court d’eau pour le ramener sur la berge et le célébrer une dernière fois, derrière eux une partie de la meute se rassemblât pour hurler cette perte. Après ce moment de recueillement, Chouky pris la tête de la meute et traversa la rivière pour s’enfoncer dans une épaisse forêt de pin.

Par la suite il rencontra une jolie louve grise, elle était douce et attentive a Chouky, il restait très proche de sa sœur, mais leurs parents ne mirent pas longtemps à décéder après la déchéance du couple, laissant toute la place au nouveau chef de la meute et sa partenaire.

Il me montra un endroit qu’il aimait particulièrement lorsqu’il fut papa à son tour, une jolie grotte dans les montagnes, avec une «  terrasse » qui surplombait la vallée et ses forêts, il aimait partager les couchés de soleil avec sa louve tendrement « enlacé ».

Il me montrât sa vie de papa, il n’était pas aussi rustre et sévère que son père, au contraire il aimait jouer avec tout ses petits, les taquiner et câliner sa belle louve grise, il me montre un regard bienveillant à l’égard de ses progénitures.  

Il ne tarda pas trop à céder sa place à l’un de ses fils, la place de chef de meute ne lui convenait vraiment pas, il préférait laisser sa place bien qu’il fût heureux d’avoir pu partager cette expérience avec sa louve, il préférait retrouver le calme de la vie sans responsabilités.

Pour sa destitution pas de combat violent, il s’inclina devant son fils sans trop de heurt, une simple petite lutte «  pour l’honneur » sans aucune effusion de sang et avec comme conséquence de simples éraflures, il garda ainsi le respect de tout le groupe et ses enfants continuèrent de prendre soin de lui et de sa louve vieillissante.

Sa vie par la suite fût plutôt calme, il continua à suivre le groupe quelques temps, puis un hiver les forces vinrent à manquer, ils n’avaient rien manger depuis des jours et son corps vieillissant l’abandonnait peu à peu, alors qu’ils marchaient les uns derrière les autres à la recherche de nourriture Chouky sentis son corps se faire de plus en plus lourd, lever les pattes pour suivre les traces enneigée de son prédécesseur était devenue compliquer, il s’abandonna donc dans la neige pour rendre son dernier souffle, accolé à un rondin de bois, dans un endroit qui ressemblait grandement au lieu du décès de son frère, il s’endormit là paisiblement pour ne plus jamais se réveiller.

Je revins alors à l’endroit de notre départ, j’étais totalement chamboulée, emprise à de très nombreux sentiments contraires, tout d’abord la gratitude mais aussi la joie, la tristesse et la peur continuait de m’habiter, ainsi que le doute. Etais-je donc en train de vivre ma première vraie communication animale ou alors était-ce mon cerveau qui me jouait des tours ?

Je remerciai grandement Chouky pour ce magnifique voyage et revint enfin à moi, je ne sais combien de temps à durer cette expérience, une chose est sûre c’est qu’elle m’a marqué à tout jamais.

Je décidai de ne pas faire de retour par sms de cette communication animale à sa gardienne de peur d’être prise pour une folle, moi qui avais la certitude que les vies antérieurs n’existait pas, celle-ci venait d’être mise à mal alors qu’en penserait cette personne que je ne connaissais pas bien ?

 

Quelques semaines plus tard quand je retournais chez Chouky je fis donc part de mon retour à sa gardienne, qui ne me pris pas pour une folle, et qui m’apporta des informations me permettant de faire corroborer mon histoire, je finie donc par admettre que cette sublime expérience était donc bien vraie et ma première grosse communication animale.

 

Je tiens à préciser que Aujourd’hui Chouky à fait de gros progrès il est toujours très méfiant des inconnus mais lui et moi sommes désormais amis.


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